Indétrônables !
Les sabreurs français se sont imposés cette après midi par équipe et ont donc remporté leur second titre olympique consécutif. Forts d'un collectif très homogène, les tricolores ont mis à mal tous leurs adversaires et se sont très logiquement adjugés la plus haute marche du podium devant les Etats Unis et l'Italie.
Les larmes de la gloire.
Les grands gaillards étaient émus. Emus par cette victoire. Emus de pouvoir chantonner la marseillaise en étant perché sur la plus haute marche du podium. Emus tout simplement de pouvoir savourer une victoire olympique dans leur vie d'athlète. Et quelle victoire ... La seconde en deux olympiades ! Les frères Touya ont trouvé de dignes successeurs qui, aux cotés de Boris Sanson et Julien Pillet, déjà champions olympiques, ont pu continuer à écrire de belles pages de l'escrime tricolore. A commencer par Nicolas Lopez. Ce Tarbais de 27 ans réalise aujourd'hui une magnifique performance en s'adjugeant deux médailles aux jeux. Après l'argent en individuel, c'est l'or par équipe qui vient garnir son palmarès encore très modeste en individuel.
Une demie finale presque fatale.
Les français ont montré leur détermination dès le début de la journée en s'imposant plutôt facilement face à la modeste équipe Egyptienne (45/31). Ils retrouvent en demi-finale une équipe d'Italie particulièrement revancharde après la finale perdue à Athènes. Les transalpins ont beaucoup inquiété les tricolores dès le début de la partie. Menant constamment au score, ils arrivent à cumuler une avance plus que considérable. C'est sans compter la pugnacité du natif Bordelais Boris Sanson qui réalise un coup fantastique en s'imposant 11/3 dans son relais. Cette victoire inverse totalement la tendance laissant ainsi le Italiens impuissants jusqu'à la fin de la rencontre. Julien Pillet se charge de leur infliger les dernières touches synonymes de qualification. Les bleus remportent ainsi leur billet pour la finale face aux Etats Unis vainqueurs inattendus face à la Russie.
La hargne jusqu'au bout.
La finale commence favorablement pour les hommes de Jean Philippe Daurelle. Après plusieurs relais à sens unique, les français parviennent à acquérir une avance allant jusqu'à douze touches. Même en difficulté, les sabreurs tricolores ne tremblent pas et s'en sortent toujours honorablement face à des adversaires très avides de spectacle. Au dernier relais, Julien Pillet se trouve en mauvaise posture, laissant échapper un nombre impressionnant de touches au profit de l'américain. L'avance accumulée par ses camarades lui permet d'inscrire, non sans mal, les cinq dernières touches et donc de savourer un magnifique titre olympique pour la deuxième fois de sa carrière. «Cette année, nous avons remporté la Coupe du monde. Et à chaque fois qu'on la remporte, on gagne le titre. Je me suis dit que c'était un bon présage pour Pékin» Plaisante le Strasbourgeois Julien Pillet après sa victoire. Sanson évoque quand à lui une belle solidarité «Se serrer les coudes et avancer ensemble. C'est notre force»
Un bilan très positif
L'escrime française, riche de deux titres olympiques et de deux médailles d'argent s'offre la première place dans la discipline et atteint donc l'objectif fixé par le DTN Michel Sicard au terme de cette compétition. Même si les totaux sont amputés de deux breloques par rapport à Athènes, le bilan en reste tout de même tout aussi flatteur. Sur les quatre titres olympiques glanés par la délégation tricolore cette semaine, l'escrime peut se vanter d'avoir pu remporter deux de ces quatre médailles d'or. Espérons maintenant que les médias ne vont pas les oublier aussi vite qu'il y a quatre ans. C'est bien beau de faire des éloges sur un sport lorsqu'il ya des intérêts derrière, mais il faudrait peut-être penser à ne pas totalement stopper la médiatisation lorsque les JO sont terminés. Parce-que les escrimeurs français brillent aussi hors-période Jeux Olympiques ....
Les sabreurs français se sont imposés cette après midi par équipe et ont donc remporté leur second titre olympique consécutif. Forts d'un collectif très homogène, les tricolores ont mis à mal tous leurs adversaires et se sont très logiquement adjugés la plus haute marche du podium devant les Etats Unis et l'Italie.
Les larmes de la gloire.
Les grands gaillards étaient émus. Emus par cette victoire. Emus de pouvoir chantonner la marseillaise en étant perché sur la plus haute marche du podium. Emus tout simplement de pouvoir savourer une victoire olympique dans leur vie d'athlète. Et quelle victoire ... La seconde en deux olympiades ! Les frères Touya ont trouvé de dignes successeurs qui, aux cotés de Boris Sanson et Julien Pillet, déjà champions olympiques, ont pu continuer à écrire de belles pages de l'escrime tricolore. A commencer par Nicolas Lopez. Ce Tarbais de 27 ans réalise aujourd'hui une magnifique performance en s'adjugeant deux médailles aux jeux. Après l'argent en individuel, c'est l'or par équipe qui vient garnir son palmarès encore très modeste en individuel.
Une demie finale presque fatale.
Les français ont montré leur détermination dès le début de la journée en s'imposant plutôt facilement face à la modeste équipe Egyptienne (45/31). Ils retrouvent en demi-finale une équipe d'Italie particulièrement revancharde après la finale perdue à Athènes. Les transalpins ont beaucoup inquiété les tricolores dès le début de la partie. Menant constamment au score, ils arrivent à cumuler une avance plus que considérable. C'est sans compter la pugnacité du natif Bordelais Boris Sanson qui réalise un coup fantastique en s'imposant 11/3 dans son relais. Cette victoire inverse totalement la tendance laissant ainsi le Italiens impuissants jusqu'à la fin de la rencontre. Julien Pillet se charge de leur infliger les dernières touches synonymes de qualification. Les bleus remportent ainsi leur billet pour la finale face aux Etats Unis vainqueurs inattendus face à la Russie.
La hargne jusqu'au bout.
La finale commence favorablement pour les hommes de Jean Philippe Daurelle. Après plusieurs relais à sens unique, les français parviennent à acquérir une avance allant jusqu'à douze touches. Même en difficulté, les sabreurs tricolores ne tremblent pas et s'en sortent toujours honorablement face à des adversaires très avides de spectacle. Au dernier relais, Julien Pillet se trouve en mauvaise posture, laissant échapper un nombre impressionnant de touches au profit de l'américain. L'avance accumulée par ses camarades lui permet d'inscrire, non sans mal, les cinq dernières touches et donc de savourer un magnifique titre olympique pour la deuxième fois de sa carrière. «Cette année, nous avons remporté la Coupe du monde. Et à chaque fois qu'on la remporte, on gagne le titre. Je me suis dit que c'était un bon présage pour Pékin» Plaisante le Strasbourgeois Julien Pillet après sa victoire. Sanson évoque quand à lui une belle solidarité «Se serrer les coudes et avancer ensemble. C'est notre force»
Un bilan très positif
L'escrime française, riche de deux titres olympiques et de deux médailles d'argent s'offre la première place dans la discipline et atteint donc l'objectif fixé par le DTN Michel Sicard au terme de cette compétition. Même si les totaux sont amputés de deux breloques par rapport à Athènes, le bilan en reste tout de même tout aussi flatteur. Sur les quatre titres olympiques glanés par la délégation tricolore cette semaine, l'escrime peut se vanter d'avoir pu remporter deux de ces quatre médailles d'or. Espérons maintenant que les médias ne vont pas les oublier aussi vite qu'il y a quatre ans. C'est bien beau de faire des éloges sur un sport lorsqu'il ya des intérêts derrière, mais il faudrait peut-être penser à ne pas totalement stopper la médiatisation lorsque les JO sont terminés. Parce-que les escrimeurs français brillent aussi hors-période Jeux Olympiques ....