JO - Escrime (F) - FRA
Les Bleues sans médaille
L'équipe de France féminine de sabre, pourtant double championne du monde en titre, s'est inclinée jeudi lors de la finale pour la médaille de bronze contre les Etats-Unis (45-38). Léonore Perrus, Carole Vergne et Solène Mary, qui a remplacé Anne-Lise Touya blessée au pied, n'ont pas réussi à dominer les Américaines (Zagunis, Jacobson et Ward), qui avaient pris les trois premières places de l'épreuve individuelle. En finale, l'Ukraine a dominé la Chine de justesse (45-44).
«Anne-Lise a ressenti la même douleur au pied droit qui l'avait indisposé pendant les Mondiaux 2006 et qui l'avait obligé à faire une pause de cinq mois. C'est une grosse entorse au niveau du petit doigt, a précisé Pierre Guichot, l'entraîneur français. Dans un premier temps, elle a dit qu'elle pouvait tirer et j'ai bien vu à l'échauffement qu'elle était à 80% et elle l'a avoué qu'elle n'arrivait pas à se concentrer. J'ai senti qu'il fallait la sortir».
Après un mauvais départ de Solène Mary (5-2), les Tricolores parvenaient à bien revenir dans le match, et égalisaient (14-14), avant même de prendre l'avantage (17-20). Mais un mauvais assaut de Carole Vergne, dominée 8-2, permettait aux Américaines de reprendre la main (25-22). Léonore Perrus assurait le minimum pour rester dans le coup (27-30), mais Vergne perdait encore largement son duel (5-1), au grand bonheur de ses adversaires (28-35). Les deux derniers assauts ne permetttaient pas à Mary (4-5) et Perrus (6-5) de combler le retard des Françaises, qui passaient à côté de la première médaille de bronze mise en jeu dans cette discipline aux Jeux.
Forcément très déçue, Léonore Perrus ne parvenait pas à cacher ses larmes au moment de s'exprimer sur la défaite : «On n'était pas venu pour ça, on était là pour gagner. Tout a tourné mal aujourd'hui. Ça a commencé avec la blessure d'Anne-Lise. Dans le match contre les Etats-Unis, on est bien revenu après avoir mal débuté, et puis on a lâché. Il ne manquait pas grand-chose, mais un peu quand même... On était passé à côté en individuel et on voulait se rattraper.»
Les Bleues sans médaille
L'équipe de France féminine de sabre, pourtant double championne du monde en titre, s'est inclinée jeudi lors de la finale pour la médaille de bronze contre les Etats-Unis (45-38). Léonore Perrus, Carole Vergne et Solène Mary, qui a remplacé Anne-Lise Touya blessée au pied, n'ont pas réussi à dominer les Américaines (Zagunis, Jacobson et Ward), qui avaient pris les trois premières places de l'épreuve individuelle. En finale, l'Ukraine a dominé la Chine de justesse (45-44).
«Anne-Lise a ressenti la même douleur au pied droit qui l'avait indisposé pendant les Mondiaux 2006 et qui l'avait obligé à faire une pause de cinq mois. C'est une grosse entorse au niveau du petit doigt, a précisé Pierre Guichot, l'entraîneur français. Dans un premier temps, elle a dit qu'elle pouvait tirer et j'ai bien vu à l'échauffement qu'elle était à 80% et elle l'a avoué qu'elle n'arrivait pas à se concentrer. J'ai senti qu'il fallait la sortir».
Après un mauvais départ de Solène Mary (5-2), les Tricolores parvenaient à bien revenir dans le match, et égalisaient (14-14), avant même de prendre l'avantage (17-20). Mais un mauvais assaut de Carole Vergne, dominée 8-2, permettait aux Américaines de reprendre la main (25-22). Léonore Perrus assurait le minimum pour rester dans le coup (27-30), mais Vergne perdait encore largement son duel (5-1), au grand bonheur de ses adversaires (28-35). Les deux derniers assauts ne permetttaient pas à Mary (4-5) et Perrus (6-5) de combler le retard des Françaises, qui passaient à côté de la première médaille de bronze mise en jeu dans cette discipline aux Jeux.
Forcément très déçue, Léonore Perrus ne parvenait pas à cacher ses larmes au moment de s'exprimer sur la défaite : «On n'était pas venu pour ça, on était là pour gagner. Tout a tourné mal aujourd'hui. Ça a commencé avec la blessure d'Anne-Lise. Dans le match contre les Etats-Unis, on est bien revenu après avoir mal débuté, et puis on a lâché. Il ne manquait pas grand-chose, mais un peu quand même... On était passé à côté en individuel et on voulait se rattraper.»
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