Apres Jérome c'est Laura =)

Apres Jérome c'est Laura =)
Escrime - Pékin 2008
Flessel a toujours envie

A 36 ans et malgré son impressionnant palmarès, Laura Flessel-Colovic, surnommée la "guêpe", est toujours aiguillonnée par l'envie de gagner. La Française veut décrocher à Pékin sa quatrième médaille olympique en individuel.

Depuis l'apparition de l'épée féminine au programme des jeux Olympiques en 1996, Flessel-Colovic a toujours répondu présent en remportant l'or en 1996, le bronze en 2000 et l'argent en 2004. Sans oublier un titre en 1996 et un accessit en 2004 par équipes, épreuve qui ne figure pas au programme des JO-2008. A Pékin, pour ce qui sera ses derniers JO, la Guadeloupéenne veut vivre une dernière belle odyssée olympique et bien sur repartir avec une médaille. "Lorsqu'on part à une compétition comme les JO, on ne part pas pour être dernière", assène Flessel-Colovic, devenue depuis 1995 et ses débuts en équipe de France l'une des sportives les plus célèbres de France.

Le secret de sa longévité ? "Dans une autre vie, j'ai dû être guerrière et il y a des flashs qui reviennent lorsque je suis en piste", plaisante-t-elle à moitié. Elle est surtout restée la "gamine" de Petit Bourg, et pas seulement celle qui aimait jouer aux pirates avec un morceau de bois en guise de sabre. "J'ai mémorisé les valeurs qu'inculquait mon père, joueur et entraîneur de football, à ses joueurs, et la rigueur de ma mère, institutrice", insiste celle qui a accumulé 19 podiums dans des Championnats du monde, d'Europe et des JO.


Toujours en quête

Le directeur technique (DTN) de l'équipe de France, Michel Sicard, qui fut aussi son entraîneur, admire sa capacité à se remettre en cause et son sérieux à l'entraînement. "Elle ne remet jamais un titre en jeu, elle repart toujours de zéro. C'est quelqu'un qui est toujours en quête de quelque chose, une "bête" de travail", insiste le DTN. Grâce à ce perfectionnisme et à la structure très professionnelle qu'elle a mise en place, Flessel-Colovic a toujours su rebondir. Même après sa suspension pour trois mois après un contrôle antidopage positif à la coramine en 2002 suite à une erreur d'un kiné de l'équipe de France.

Elle ne se bat plus seulement pour elle. Elle est accompagnée, jusque dans son masque, par sa fille Leïlou, née en 2000. "Ma famille, c'est ma recette pour avancer, ma fille me donne de la force" , assure-t-elle, même si elle a dû se résoudre à se séparer de Leïlou le temps des JO. A Pékin, elle sera débarrassée de sa grande rivale, la Hongroise Timea Nagy, championne olympique en 2000 et 2004 qui n'a pas obtenu sa qualification.

Mais elle devra surtout retrouver ce qui lui manque dans les grands rendez-vous depuis quelques mois. "Depuis deux ans, elle est en proie à un conflit interne: elle se demande si elle doit imposer son jeu car, selon elle, ses adversaires connaissent toutes son jeu. Mais c'est quand elle est elle-même et quand elle attaque qu'elle est la plus forte", souligne son ancien entraîneur. Quand elle est la guêpe qui surprend et pique ses adversaires avec ses touches au pied, sa spécialité.

AFP

# Posté le jeudi 07 août 2008 15:43

Voilà, les jeux olympiques commencent demain. Avant les articles de résumé des épreuves du jour quelques portraits, interviews et articles trouvés ça et là sur internet.

Voilà, les jeux olympiques commencent demain. Avant les articles de résumé des épreuves du jour quelques portraits, interviews et articles trouvés ça et là sur internet.
Escrime - Portrait de JERÔME JEANNET

NE DITES PLUS FRÈRE JÉRÔME.


L'épéiste Jérôme Jeannet a gagné son billet pour les Jeux de Pékin. Son titre de champion d'Europe en 2007, confirmé par une bonne saison pré-olympique, lui a permis de sortir enfin de l'ombre de son frère Fabrice.


Quand on demande à Jérôme Jeannet comment sa saison olympique a débuté, il sourit doucement et il a raison. Alors que l'équipe de France d'épée a déjà validé sa place pour Pékin, lui fut le premier à avoir quasiment décroché son billet pour l'épreuve individuelle, confirmée le jeudi 15 mai. Mais Jérôme Jeannet est également serein pour beaucoup d'autres raisons. Parce qu'il confirme sa belle année 2007 qui avait été ponctuée d'un titre européen et d'une médaille de bronze mondiale. Parce qu'il a, par le passé, été victime du système de sélection. Et parce que, même s'il se défend de tout sentiment de jalousie ou de revanche, il est aujourd'hui, dans la fratrie des Jeannet, celui qui marche le mieux. La vague, Jérôme l'a prise la saison dernière. A Gand, le 4 juillet, il a obtenu le titre continental, son premier dans une compétition individuelle, celui pour lequel il bossait depuis des années. Enfin. Car l'intéressé avait fêté ses 30 ans six mois auparavant et était quand même en équipe de France depuis 2000. Ce titre a été pour lui une récompense, une joie mais aussi un soulagement. Une évidence également ? «C'était quand même ce pour quoi je me battais depuis longtemps, explique-t-il. C'est comme quelque chose que tu veux acheter depuis un bon moment. Tu économises, économises. Et puis un jour, tu l'achètes. C'est une grande joie mais en même temps, tu étais préparé à l'acheter. Ce n'est pas comme un cadeau surprise.»


Du plaqué or à Athènes
Désormais, dans le palmarès de Jérôme Jeannet, il y a un titre individuel et il apporte un certain équilibre par rapport aux deux victoires par équipes obtenues aux Mondiaux 2005 et 2007 et à la médaille d'or ramenée des Jeux d'Athènes en 2004. Car «les titres par équipes ne compensent jamais une absence de titre individuel, glisse l'épéiste tricolore. C'est certes gratifiant d'avoir gagné. Mais, dans l'équipe de France, d'autres avaient déjà eu des médailles individuelles. Du coup, moi, j'ai pu passer pour l'équipier modèle. Je n'avais pas fait mes preuves.» D'ailleurs, ce constat tempère encore son triomphe aux Jeux avec son frère Fabrice, Erik Boisse et Hugues Obry. Une belle médaille certes, pour le natif de Fort-de-France mais, en Grèce, Jérôme n'avait pas été retenu pour l'épreuve individuelle et n'avait été que remplaçant par équipes. «Du coup, je n'ai pas logé au Village olympique avec les autres. J'étais dans un appartement loué par la Fédération avec les autres remplaçants et j'allais uniquement au Village pour m'entraîner. Là-bas, dans cet appartement, l'ambiance a été bonne. Comme on était tous logés à la même enseigne, on était détendu, on rigolait. Mais j'ai attendu onze jours avant de savoir si j'allais tirer. Même si j'ai gagné la médaille d'or, je n'ai pas le sentiment d'avoir vécu les Jeux.»

En 2006, l'aîné des Jeannet avait aussi manqué les Mondiaux 2006. Et en avait voulu à la Commission de sélection. « En 2004, comme je n'avais pas de palmarès, je ne pouvais pas dire grand chose, raconte-t-il. Là, même si j'ai été longtemps blessé, j'étais quand même bien revenu et j'avais même battu un concurrent direct. A chaque fois, j'avais demandé un entretien à la Commission. Et j'avais toujours eu une réponse évasive : "On a estimé que". Cela avait toujours été un jugement humain. » Et Jérôme d'enfoncer le clou : « Je n'ai jamais pu compter sur mon nom. Mon frère Fabrice, lui, a plus été aidé que moi à ce niveau-là. Il a tout le temps été pris, surtout en 2007 où il n'avait rien fait de la saison. Je ne remets pas en cause sa valeur mais la Commission a toujours dit : "Chaque saison est une nouvelle saison. On fait table rase du passé de tout le monde". Or ça n'a pas été le cas. »


Aujourd'hui, il n'est plus seulement le frère de...
Fabrice... Les deux frères sont tellement proches qu'ils sont propriétaires d'une même maison dans l'Est de la région parisienne, qu'ils ont divisée en deux appartements. L'un comme l'autre ont suivi l'héritage familial avec deux parents escrimeurs à la Martinique. L'un comme l'autre ont ensuite traversé l'Atlantique. Mais Fabrice, de trois ans le cadet, a été champion du monde en 2003 et deux fois médaillé d'argent. De la comparaison - inévitable - Jérôme ne retient rien : «Je ne me sens pas moins bon que lui» ou «On n'en parle pas vraiment. Fabrice mérite ses titres. De l'autre côté, lui connaît mon niveau. Il savait que je pouvais y arriver.» Une exception peut-être : les Mondiaux 2005, où ils s'étaient affrontés en quarts : «Le vainqueur allait être sur le podium. Fabrice avait déjà eu trois médailles aux Mondiaux et moi aucune. Mais il m'a battu. Curieusement, il était le plus mal de nous deux car il savait qu'il me privait d'une médaille.» Aujourd'hui, les choses ont changé. Jérôme va faire l'épreuve individuelle à Pékin. Et il veut la gagner. Il n'est plus seulement le frère de...

Article issu de l'équipe.
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# Posté le jeudi 07 août 2008 15:22

Spot de soutien de france-olympique

Voici la vidéo de soutien des athlètes français pour les JO.
Tous les sports sont représentés dans cette vidéo, y compris
nos escrimeurs français. On leur souhaite tous beaucoup de
réussite et espère vivement qu'ils feront aussi bien, voire mieux
qu'à Athènes. Les finales seront diffusés chaque jour
sur France-Télévision vers 14h.

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ALLEZ LES BLEUS ! =)
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# Posté le dimanche 03 août 2008 06:48

Modifié le lundi 04 août 2008 08:35

JEUX OLYMPIQUES

JEUX OLYMPIQUES
Au programme aujourd'hui :
Sabre féminin individuel. Finales à 14h sur france télévisions

# Posté le lundi 07 juillet 2008 07:25

Modifié le samedi 09 août 2008 05:13

Jeux Olympiques

Jeux Olympiques
Les jeux Olympiques c'est à présent dans moins d'un mois !.
L'escrime sera largement représentée et est l'une des plus forte chance de médaille pour la délégation olympique française. Forte de ses 6 médailles en 2004 à Athènes, l'escrime française compte bien renouveller ses exploits voire même faire mieux. De nombreux espoirs de médailles françaises seront présents à Pékin du 8 au 17 aout, dates ou l'escrime sera à l'honneur. On compte bien évidemment sur Laura Flessel mais aussi sur Erwann Le Pechoux, Brice Guyart, les frères Jeannet, ou encore Anne Lise Touya ... A eux de nous faire réver !

Bien évidemment durant cet évenement je tacherai de faire un bilan journalier avec des résultats et commentaires. A chaque médaille française un nouvel article sera mis en ligne. J'essayerai aussi de répondre à toutes les questions de ceux qui ne connaissent pas réellement bien notre sport puisque les J.O vont surrement faire découvrir à certain notre merveilleuse discipline et, on l'espère faire naître un nouvel engouement comme en 2004.

LA SELECTION FRANCAISE

FLEURET
Hommes: Brice Guyart, Erwann Le Pechoux.
Dames: Corinne Maitrejean.

EPEE
Hommes: Fabrice Jeannet, Jérôme Jeannet, Ulrich Robeiri.
Dames: Laura Flessel-Colovic, Hajnalka Kiraly-Picot.

SABRE
Hommes: Julien Pillet, Boris Sanson, Nicolas Lopez.
Dames: Anne-Lise Touya, Léonore Perrus, Carole Vergne.


Pour toutes les infos des équipes de france,
les calendriers des épreuves, les plans et
photos de installations c'est sur France-Olympique.

A TRES BIENTOT !

***


Post sriptum très important :
Adeline Wuillème a été sacrée championne d'europe au fleuret féminin. Un titre qui va rentrer dans l'histoire puisque dans cette discipline aucune française n'avait réussi à emporter le titre européen. Félicitations à Adeline qui malheureusement arrête sa carrière à l'issue de cette compétition et ne participera pas aux J.O. Une très belle fin de carrière pour une très grande championne !

# Posté le lundi 07 juillet 2008 06:56

Modifié le vendredi 08 août 2008 05:33